Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 14:53

 

debout couche



Parler de l’intelligence animale pose le problème de la définition de l’intelligence. En effet, allons-nous la définir  en fonction de nos critères humains, de nos jugements de valeur, de nos croyances ...

La question de l’intelligence animale se pose depuis l’antiquité. Aristote, par exemple, concédait  déjà aux animaux la phronesis (intelligence pratique).  Au XVIIe siècle, René Descartes marquait les esprits avec sa théorie des animaux-machines.  Pour lui, les animaux se rapprochaient des machines en ce qu'ils n'ont pas la faculté de réfléchir de manière abstraite et adaptée à chaque situation.

Mais le développement de l’éthologie moderne ainsi que les progrès de la science ont permis d’élargir notre regard sur l’intelligence animale.

L’animal est doté d’une mémoire, il est capable de représentations du monde et dispose de réelles capacités d’apprentissage, voire même d’une conscience de soi pour les plus évolués. Mais ne se trompe t’on pas de débat, lorsqu’on s’interroge sur la question de l’intelligence animale ?

Dans son ouvrage ‘’ les origines animales de la culture’’, Dominique Lestel s’emploie à montrer les difficultés que nous éprouvons à concevoir l’animal autrement. Sans jamais nier les différences entre l’homme et l’animal, il nous montre combien celles-ci doivent être remises à leur place. Ces différences font de l’homme un animal particulier, et non un animal spécial ; une créature différente des autres animaux qui ne s’exclut pas du monde animal.

Sommes-nous seulement capables d'autre chose que d'anthropocentrisme?


Raison et intuition….


Nous vivons dans un monde dans lequel coexiste une pluralité de sujets. Tous les êtres ne sont pas dotés des mêmes possibilités. Nous savons l’impact d’un environnement stimulant et enrichi sur le développement de l’intelligence. Poser la différence entre l’intelligence de l’homme et celle des animaux  devient alors plus une affaire de degré que de nature.

L’homme s’est toujours intéressé à la nature de l’intelligence animale. En général, les observations et les recherches ont toujours été menées sur des sujets animaux qui n’étaient pas ‘’pervertis’’ par la nature humaine.

Bon nombre d’éthologues s’intéressent aujourd’hui aux animaux en relation avec l’humain dans des conditions similaires. On a pu observer que certains animaux ‘’évolués’’ étaient capables de s’humaniser au contact de l’humain. IL faut entendre par là qu’ils sont capables d’adopter des comportements et des postures directement compréhensibles par l’homme, témoignant ainsi d’une formidable aptitude à s’adapter à un environnement qui leur est foncièrement étranger.


Le plus souvent, lorsqu’on parle de l'intelligence animale il est fait référence à l'utilisation d'outils, à la mémoire ou au langage. L’utilisation des outils, en l’occurrence chez les primates, montre bien qu’il ne s’agit pas d’instincts aveugles, mais de constructions pensées qui répondent à un but et qui nécessitent un apprentissage.

Et pour apprendre, il faut de la mémoire. Les animaux sont des êtres cognitifs qui disposent d’une mémoire développée. Ils ont cette capacité de pouvoir s’adapter pour faire face à des situations nouvelles. Et lorsqu’une ancienne situation se reproduit, l'ancien réflexe rejaillit de sa mémoire lui permettant ainsi de répondre de la manière la plus adaptée.


Quant à la question du langage, sommes-nous seulement en mesure de sortir de notre mode de représentation et d’évaluer ce que peut être le langage ou la communication animale ? Des expériences avec des singes, des oiseaux ou des dauphins, ont démontré chez eux une capacité à apprendre un langage ou quelque chose qui ressemble au langage. Mais quel est donc ce langage ? Et sous quels critères le définit-on? Selon des critères humains ?


 Bien que ces résultats puissent avoir une certaine valeur scientifique, je ne peux m’empêcher de considérer, par dessus tout, les processus cognitifs mis en œuvre par les animaux pour répondre et se soumettre avec succès aux tests et évaluations élaborés par l’humain.


Lorsque nous parlons du chien, du chat ou du cheval, nous savons que nous parlons d’êtres sociaux qui sont des êtres communicants. La plupart du temps, ces animaux sont humanisés (c’est une conséquence de la domestication), ils finissent par nous renvoyer, par effet miroir, ce que nous projetons sur eux. Nous les aimons s’ils nous ressemblent et nous complètent. Et s’ils nous obéissent, s’ils semblent nous aimer et nous comprendre sans discours et sans jugement, alors nous disons d’eux qu’ils sont intelligents.


Dans son dernier ouvrage ‘’De chair et d’Âme’’, Boris Cyrulnik nous dit ceci : « Pour devenir intelligent, nous devons être aimés. C’est sous l’effet des échanges avec les autres que l’on devient sensible au monde et qu’on y réagit ». Cela reviendrait-il à dire qu’en aimant nos animaux, ceux-ci deviennent intelligents ? Cela me semble très anthropomorphique.

Il nous paraît de plus en plus difficile de définir l’intelligence animale, pour ne pas dire les intelligences animales, considérant les multiples façons de connaître et d‘appréhender l’environnement, de se l’approprier et de s’y adapter. Peut-être nous faudra t’il sortir de notre représentation du monde et cesser de considérer ‘’intelligent’’ seulement ce qui nous ressemble, ou ce à quoi nous aimerions ressembler.

 

Un autre regard……


Pour comprendre, voire même ressentir, ce qu’est l’intelligence de l’animal, il faudrait pouvoir l’approcher autrement en cessant de raisonner, en se laissant aller à cette résonance  et cette empathie  qui sont à la base de la vie animale. Il arrive souvent d’entendre ceci : « L’humain intelligent est forcément supérieur à l’animal qui ne peut avoir que de l’instinct ». Mais précisément, l’instinct n’est-il pas cette forme d’intelligence première et essentielle au devenir de la vie ? N’est-ce, d’ailleurs, pas sur cette même base innée que le nourrisson va progressivement se constituer un Moi et développer sa structure psychologique.

En fin de compte, l’intelligence animale reste pour l’humain quelque chose de flou. Certes, l’animal ne peut élaborer des concepts rationnels, mais il est pourvu de cette intelligence instinctuelle, pratique, émotionnelle et intuitive qui lui permet de répondre et d’agir en fonction des éléments dont il dispose. L’animal ne va donc pas concevoir, mais va reproduire ce qu’il a appris. Et ses capacités d’apprentissage sont souvent exceptionnelles. Il suffit de voir les prestations que ces animaux savants ou ces animaux de spectacle sont capables de fournir. 

L’apprentissage, certes ! Mais il n’est pas suffisant pour déterminer ce qu’est l’intelligence animale ? D’autres facteurs doivent être pris en compte. En effet, les animaux sont, dans leur essence, tellement différents de nous. Leur être au monde, leurs états d’âmes, leurs mémoires, leur perception du temps et de l’espace sont des facteurs que notre intelligence rationnelle peut difficilement appréhender.

Et la conscience animale ? Certes l’animal est un être conscient, mais a-t-il pour autant conscience de lui-même, en tant qu’individu séparé et distinct, doté d’une identité unique ?

Seul l’humain est conscient d’être conscient. Lui seul peut penser et dire JE. Seul l’humain s’étonne d’exister, dit Schopenhauer. En effet, lui seul se préoccupe de la fuite du temps, du passé et de l’avenir, il s’inquiète de sa condition mortelle, il aspire à la spiritualité. A l’opposé, l’animal est entièrement présent dans l’instant, immuable dans sa forme, soumis à l’instinct, adapté à son environnement. Son intelligence est instinctuelle et intuitive. Elle est empathie avec son environnement. L’animal est une globalité, un tout constitué par sa forme, par ses instincts et par son environnement.


En conclusion….

 


Peut-on parler d’intelligence animale ? Evidemment que oui ! Toutefois la question restera sans réponse si l’on ne peut sortir du champ de l’intellect et du raisonnement. Il faudra peut-être repenser notre propre relation avec le monde du vivant.  Bien plus que repenser, il nous sera certainement nécessaire d’expérimenter en conscience et de vivre cette ‘’empathie’’ envers la globalité, envers le monde animal, envers cette nature à laquelle nous appartenons. Mais cela est-il bien ‘’raisonnable’’ ? Car l’homme est un conquérant. Il a pris le pouvoir sur la nature et sur le monde animal. En maîtrisant violemment l’animal hors de lui, l’humain n’a-t-il pas tenté de brider l’instinct et l’animalité qui sont en lui ? Aujourd’hui, l’animal dont nous cherchons vainement à comprendre l’intelligence est devenu porteur de nos ambitions, de nos espoirs et de nos peurs. Confiné dans nos foyers et dans des espaces souvent exigus, l’animal se transforme en évoluant à nos cotés. Le respect de ses besoins, de son rayonnement, de sa personnalité est souvent mis à mal. Et lorsque ces transformations dépassent le seuil du supportable, alors l’animal sombre peu à peu dans la maladie physique et psychique. Le sujet de l’intelligence animale soulève bien d’autres questions : Qui est donc cet animal, d’où vient-il et où va-t-il en notre compagnie ? Et les réponses, nous l’avons bien compris, ne passeront pas que par l’intellect. Elles devront aussi être  éprouvées, ressenties, inspirées. Grâce aux recherches menées sur la structure complexe du cerveau, nous savons désormais que notre cerveau est constitué de deux hémisphères :

Le cerveau droit, dont la maturation est achevée vers l’âge de 2 ans. Il perçoit l’information de manière métaphorique et analogique. C’est le siège de l’émotion, de  l’information  ressentie et éprouvée, de l’intelligence instinctuelle.

Le cerveau gauche qui se développe plus tard, au fur et à mesure de la constitution du Moi. Il est spécialisé dans la pensée analytique, dans les raisonnements logiques et la parole.

Un petit enfant est donc avant tout un être émotionnel. En grandissant, il commence à raisonner. Il prend de la distance par rapport à ses sentiments. Pendant longtemps l’émotion a été considérée comme un élément perturbateur, alors qu’elle est en fait une information essentielle au maintien de notre homéostasie. L’émotion se manifeste à travers le corps et constitue une forme de communication qui précède le langage verbal.

A ce point de la réponse, pourquoi en venir à l’importance du cerveau droit ? Parce que c’est la partie archaïque de notre animalité, de notre intelligence instinctuelle. C’est la base fondamentale sur laquelle s’est développée notre structure psychique. Et c’est en renouant avec elle que nous aurons le plus de chance de cultiver à nouveau cette empathie qui est à la base de la vie animale. Mais il faudra se défaire de la logique anthropocentrique pour accepter de concevoir l’intelligence animale autrement.

Alors la question de l’intelligence n’aura plus le même sens pour nous, car nous aurons renoué avec le lien qui nous unit à l’animal,  résonant avec l’instinct et l’intuition, reconnaissant enfin l’animal pour ce qu’il est.

 

 

 

 

Références:

Dominique Lestel, les origines animales de la culture, Flammarion

Psychologie, science humaine et science cognitive, De Boeck

Eric Ancelet, se nourrir ... être nourri..., Cheval Libre

Eric Ancelet, Naître et grandir..., Cheval Libre

Par marc silvestri
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 18:04

Le cheval est un des piliers de notre civilisation. Aujourd'hui, plus que jamais, il contribue à notre épanouissement. Bien qu'il nous accompagne depuis des millénaires, peut -on seulement prétendre le connaître ? 

 

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Qui est-il....ce cheval qui fascine..... qui suscite tant d'émoi.... tant d'appréhensions, de respect et d'admiration.  

La relation que l'on peut développer avec lui est une école de vie intensément pratique et concrète. Comment l'approcher ?   

 

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Le cheval ne se raconte pas d'histoire, il va à l'essentiel.... Il ne triche pas, ne ment pas...

Il n'a pas d'image à défendre. Il se présente tel qu'il est et face à lui, le masque n'est pas nécessaire.

 

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Du vendredi 1 au dimanche 3 Avril

 

nous vous proposons de faire  cette expérience et de vivre la relation au cheval.

 

: à ''Terre au Soleil'', en Champagne

 

Présence, respect des limites, confiance et communication sont les thèmes qui constituent le coeur du programme de ce week-end. L'approche qui vous est proposée s'appuie sur la psychologie humaine et animale, sur l'éthologie, sur les postulats de la communication ainsi que sur les fondamentaux de l'équitation.

 

 

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Ce stage est ouvert à tous. Nul besoin d'être cavalier.

Vous serez encadrés par moi-même pour la partie cheval et par Josette et patrick Le Doeuff, comportementalistes et Maîtres praticiens (PNL et Hypnose Ericksonienne)

 

 

Les quelques exercices de tai chi qui sont proposés durant le week-end visent à mettre en relief les aspects énergétiques de la relation. Ceux-ci s'appréhendent non pas par l'intellect et la raison, mais par la sensation, le sentiment et l'intuition.

 

 

Une expérience  riche dont vous reviendrez différent et heureux.

 

Vous trouverez toutes les informations complémentaires (bulletin d'inscription, prix, lieu, contenu) sur le site equihom ou sur le site du ceephao

 

 

Par marc silvestri - Publié dans : Découverte et bien être
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 11:18

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Conférenciers université OECC 2011

 

 

Claire Bentolila

Docteur es sciences

Etho-Psycho Comportementaliste® - CEEPHAO®

 

Eric Bonnefoi

 Cursus de licence en communication

 Cursus de licence psychologie humaine UFR de Reims

 Formation théorique et pratique en psychologie systémique

 Etho-Psycho-Comportementaliste® CEEPHAO®

Certification de "conseils en comportements canins" par DSV des Yvelines

 

Philippe Devienne

Docteur vétérinaire de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort en 1980.

Docteur en Philosophie de l’Université de Paris-Sorbonne en 2006.

DEA de Biomathématiques (Jussieu) en 1981.

 

Ludovic Hohnsbeen

Ingénieur en Génie Biomédical (Université de Technologie de Compiègne)

Educateur canin CEEPHAO®

Étudiant étho-psycho-comportementaliste® CEEPHAO®

 

  

Patrick Le Doeuff

Président de l’OECC

Directeur du CEEPHAO® - Formation d’Etho-Psycho-Comportementalistes ®

Masters en thérapies d’obédience systémique et solutionniste (PNL - Hypnose Ericksonienne)

Diplômé de l’Université de Nantes – Faculté de médecine et techniques médicales - Cliniques

psychothérapiques : Psychanalyse et Thérapie Cognitivo Comportementales

Etho-Psycho Comportementaliste®

Psychothérapeute

Formateur

 

Christian Salin

Master en Programmation Neuro Linguistique - thérapie d’obédience systémique

Psychothérapeute

Etho-Psycho Comportementaliste® CEEPHAO®

 

Marc Silvestri

Licencié en journalisme et communication.

Etudiant Etho-Psycho-Comportementaliste® CEEPHAO ®

Pratiquant de tai chi - Fondateur du projet Equihom

Entraîneur d'équitation ouvert aux différentes influences et traditions équestres.

Son approche est enrichie par les fondamentaux du Tai chi chuan

et une pratique en énergétique. ww.equihom.com

 

Karine Vermot-Gaud

Diplômée de l’ESCA (école supérieure de Commerce d’Avignon)

Comportementaliste CERFPA - Certifiée « Fleurs de Bach »

Etho-Psycho Comportementaliste®

 

Marion Vicart

Docteur en sociologie – EHESS Paris

 

Isabelle Visée

Docteur Vétérinaire

Etudiante Etho-Psycho Comportementaliste®

CEEPHAO®

Communication télépathique avec l’animal,

Professeur de Qi Gong

 

 

Inscription

 

Tarifs :

Plein Tarif : 2 jours : 70 €

1 jour : 50 €

Tarif réduit : 2 jours : 50 € (Membres OECC et CEEPHAO)

1 jour : 40 €

Envoyer le bulletin d’inscription (www.oecc.fr )avec le règlement à la trésorière de l’OECC :

Armelle MORIN

25 rue de lorraine 54400 COSNES ET ROMAIN

tel : 06 66 28 88 64

____________________________________________________________

 

 

Par marc silvestri
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 21:54

Les 2 et 3 octobre prochain, Isabelle Visee, véterinaire formée à la communication animale par Anna Evans, communiquera par télépathie avec le cheval qui vous aura accompagné durant la journée. Vous profiterez ainsi, des impressions, des ressentis, de la perception si fine et particulière du cheval sur l’expérience partagée. L’échange réciproque possible par cette communication télépathique viendra enrichir la relation vécue. Un véritable feed-back vous sera ainsi proposé.

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Quant à moi, je vous guiderai dans des exercices de rencontre avec le cheval, par une approche basée sur l’échange, l’écoute, l’observation... En pleine nature, le cheval est libre de nous enseigner, il nous donne la possibilité de contacter qui nous sommes, de regarder à l’intérieur, en nous mettant face à nous-mêmes.

 

 

Ce sera aussi l'occasion de vous initier à la pratique du Qi Gong et du Tai chi, pratique qui nous aide à nous connecter à notre corps et à nos ressentis intérieurs. La respiration, souffle de vie, nous relie à notre être intérieur, nous permet également d’être en contact avec le monde extérieur, et ce par nos sens intuitifs souvent sous estimés.    Pendant cette journée, nous vous accompagnerons dans la découverte de ces pratiques, pour être prêt à accueillir et à écouter le cheval.

 

Pour ceux qui sont tentés par l'expérience, l'événement aura lieu en Dordogne, à Champcevinel et à Quinsac. Vous pouvez participer soit à une journée ou aux deux jours.

 Le prix est de 95 euros pour la journée et 165 euros pour le week-end (hors frais de repas et d'hébergement)

 

 

debout couche

 

 

Pour toute information complémentaire ou pour vous inscrire, vous pouvez me contacter au 06 23 73 21 78

 

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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 10:05

DSCN2877Pourquoi ne pas prendre un peu de bon temps ce week-end? Se regonfler d'énergie avant d'entammer la rentrée...

Partir au fil de l'eau, en suivant l'Isle, une des rivières de Dordogne... rivière douce et riche en métaux précieux (or, grenat). Partir à cheval et découvrir ces paysages enchanteurs....

 

C'est dimanche! Le jour commence à se lever et la fraîcheur du matin nous rappelle que l'été touche à sa fin. Néanmoins, dans le Perigord, nous sommes assez privilégiés et les basses températures du matin  monteront très vite  jusqu'à 30 degrés dans l'après-midi.

 

Nous attendons Serge, notre guide pour la journée. Il vient chercher les chevaux en van. Notre point de départ pour la rando, c'est Négronde, à 25 km de Perigueux. Nous arriverons à Corgnac, en début d'après-midi, où nous nous poserons au bord de l'Isle pour pickniquer et profiter de la rivière.

 

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Arrivée à Négrondes, débarquement des chevaux

 

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C'est à vélo que Serge est allé chercher ses chevaux....

 

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Ben oui, nous voilà prêts...

 

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Mais qu'ils sont sages ces deux garçons!!

 

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Les chevaux sont au repos après les 30 km... on va pouvoir manger!

 

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Comment ça manger.... j'ai apporté l'apéro.... Un petit rosé??

 

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Que rajouter de plus, après l'effort, le réconfort...

 

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Petite baignade pour les chevaux!!

 

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 Pas que pour les chevaux, apparemment...!

 

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Juste regarder et laisser faire...

 

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Retour vers l'herbe grasse!

 

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Profiter de l'herbe avant de rentrer....

 

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Et voila, c'est fini! Et c'est avec attention qu'Aflou et Avoriaz

regardent leurs compagnons de route rejoindre le pré...

Par marcsilvestri.over-blog.com - Publié dans : Découverte et bien être
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